![]() |
|
|
Dimanche 31 août 2025 22e dimanche du Temps Ordinaire Pensées de Dieu Je dois tâcher de vous connaître, mon Dieu, afin de mieux Vous aimer ; plus je Vous connaîtrai, plus je Vous aimerai, parce que tout en Vous est parfait, admirable, aimable : Vous connaître un peu plus, c’est voir beauté plus étincelante, plus transparente, c’est être plus ravi d’amour… Vous êtes pensées, paroles et action, mon Dieu. — Vous Vous réfléchissez sans cesse Vous-même dans Votre propre esprit… Vos pensées ne varient pas… Vous Vous voyez toujours Vous-même, Vos perfections, et, en Vous, Vos œuvres, Vos œuvres présentes et à venir et toutes Vos œuvres possibles, dans tous les siècles et tous les temps. Vous Vous voyez, car Vous êtes Intelligence… Vous Vous aimez, car Vous êtes Volonté… Vous Vous aimez infiniment, et cela nécessairement, car Vous êtes juste, et étant juste, Vous aimez infiniment l’Être infiniment aimable, infiniment parfait, Vous-même… Mon Dieu qui êtes en moi, autour de moi, mon Seigneur Jésus, mon Dieu qui êtes si près de moi dans cette Hostie exposée, voilà donc ce que sont Vos pensées : un regard et un amour… Un regard sur Vous-même, sur Vous seul : et de ce regard sur Vous seul, Vous voyez toutes Vos œuvres. Un amour souverain, infini, pour Vous-même, amour nécessaire et qui ne peut pas ne pas être, parce qu’Il est la conséquence de Votre justice infinie ; et, dans cet amour, Vous aimez Vos œuvres, d’une part à cause de Vous, parce qu’elles viennent de Vous, sont les œuvres de l’Être infiniment aimable et aimé ; de l’autre, à cause de la beauté qui est en elles, de la parcelle d’être, du reflet de beauté divine que Vous avez jeté en chacune d’elles et qui est quelque chose de bon et d’aimable ; d’autre part, enfin, par pure bonté, quoniam bonus, parce que Vous êtes bon et qu’il Vous est naturel d’aimer… Je dois tâcher de vous connaître, mon Dieu, afin de mieux Vous aimer ; plus je Vous connaîtrai, plus je Vous aimerai, parce que tout en Vous est parfait, admirable, aimable : Vous connaître un peu plus, c’est voir beauté plus étincelante, plus transparente, c’est être plus ravi d’amour… Vous êtes pensées, paroles et action, mon Dieu. — Vous Vous réfléchissez sans cesse Vous-même dans Votre propre esprit… Vos pensées ne varient pas… Vous Vous voyez toujours Vous-même, Vos perfections, et, en Vous, Vos œuvres, Vos œuvres présentes et à venir et toutes Vos œuvres possibles, dans tous les siècles et tous les temps. Vous Vous voyez, car Vous êtes Intelligence… Vous Vous aimez, car Vous êtes Volonté… Vous Vous aimez infiniment, et cela nécessairement, car Vous êtes juste, et étant juste, Vous aimez infiniment l’Être infiniment aimable, infiniment parfait, Vous-même… Mon Dieu qui êtes en moi, autour de moi, mon Seigneur Jésus, mon Dieu qui êtes si près de moi dans cette Hostie exposée, voilà donc ce que sont Vos pensées : un regard et un amour… Un regard sur Vous-même, sur Vous seul : et de ce regard sur Vous seul, Vous voyez toutes Vos œuvres. Un amour souverain, infini, pour Vous-même, amour nécessaire et qui ne peut pas ne pas être, parce qu’Il est la conséquence de Votre justice infinie ; et, dans cet amour, Vous aimez Vos œuvres, d’une part à cause de Vous, parce qu’elles viennent de Vous, sont les œuvres de l’Être infiniment aimable et aimé ; de l’autre, à cause de la beauté qui est en elles, de la parcelle d’être, du reflet de beauté divine que Vous avez jeté en chacune d’elles et qui est quelque chose de bon et d’aimable ; d’autre part, enfin, par pure bonté, quoniam bonus, parce que Vous êtes bon et qu’il Vous est naturel d’aimer… Ecrits spirituels de Charles de Foucauld, Retraite à Nazareth
L´Auteur : Saint Charles de Foucauld (1858-1916) Né à Strasbourg, orphelin très tôt, Charles de Foucauld connut une jeunesse agitée, entre la vie militaire et l’exploration du Maghreb. Converti à 28 ans, il entre à la Trappe, avant de recevoir le sacerdoce, qu’il vivra comme ermite au Sahara, seul chrétien au milieu des Touaregs, dont il étudie en spécialiste la langue et de la civilisation. ![]() |