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Mercredi 7 octobre 2026Jésus, unique consolateurÔ Jésus désolé et en même temps le refuge des âmes délaissées, votre amour m'apprend que c'est de vos délaissements que je dois tirer toute la force dont j'ai besoin pour supporter les miens. Je suis persuadée que le plus redoutable délaissement où je puisse tomber serait de n'avoir point part aux vôtres, mais vous avez mérité par votre abandon que le Père céleste ne m'abandonnât point et qu'il ne fût jamais plus proche de moi par sa miséricorde, que lorsque je vous suis plus unie, ô Jésus, par la désolation. Je vous conjure, ô mon Dieu, par vos délaissements, non de ne me point affliger, mais de ne me point abandonner dans l'affliction, de m'apprendre à vous y chercher comme mon unique consolateur ; faites-moi la grâce d'y reconnaître votre main, et de n'y vouloir point d'autre consolateur que vous. Sainte Bernadette Soubirous (1844-1879), Carnet intime, 1873
MÉDITER LE NOTRE PÈRE Jésus a voulu connaître toutes nos épreuves, y compris celle qui consiste à se croire abandonné de Dieu : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Désormais, la déréliction la plus profonde peut encore s’appuyer sur Jésus. Et si Dieu permet encore que nous connaissions la désolation, loin de nous précipiter dans le désespoir, celle-ci nous permet de rejoindre Jésus au maximum de son amour pour son Père et pour ses frères. Lorsque Dieu semble se cacher, lorsque nous nous sentons seuls au monde, lorsque la vie nous échappe, ne cherchons pas à éviter le combat : c’est Jésus qui approche, et nous invite à nous unir à lui encore plus radicalement. VIVRE LE NOTRE PÈRE Lorsque « je n’ai pas le moral », je récite tout doucement un Notre Père, en faisant une longue pause sur « Que ta volonté soit faite ! » L´Auteur :
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